Australia pT.1

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Let’s book a one-way ticket to Australia and hope for an adventure of a lifetime

October 26th, 2017. I’m currently sitting all alone in the middle of the airport. All I have is a backpack, a tiny carry on and a one-way ticket to Sydney, Australia. My flight boards in an hour and I still don’t know where I will be staying. I’m about to be all alone in a country I don’t even know, and I haven’t come up with a rational plan. Considering my desire to be a nomad, I don’t know if getting an apartment is a good idea. I am looking for hostels, hotels, and Airbnb’s. Everything is SO expensive. I did not think sharing a room with 8 strangers would be the same price as staying in a cheap motel here in Canada. They must be kidding: 50$ a night, really? Suddenly, I remembered that one of my fellow nomads talked to me about “Couchsurfing”, a completely free service that was created to help travelers. Basically, travelers give you a couch to sleep on and host you for free. It works just like Airbnb’s, where you leave reviews to avoid creepers. I know exactly what you are thinking:

“OMG, sleeping on a stranger’s couch? This is beyond insane Zee.”

 
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Not bad for a Couchsurf eh?

Ps: This one actually had spare bedroom for me ;)

Since I was new to the app, I had no reviews, no connections and with the luck I had, NOBODY wanted to host me. Everyone denied me, and I had only one free trial left.Keep in mind, you are allowed to send 10 new messages per month before you need to pay. Turns out that on my last try, I reached out to the most amazing host ever: Tom (Hi, Tom- insert waving hand emoji). What happened with Tom may be the subject of another post, but for now, let’s focus on my Australian discoveries.

I actually stayed with Tom for a while in Sydney. It was nice but also very odd. It was unsettling to land in a different country, meet a guy on a couch surfing app and just live with him. It’s incredible how such wonderful things can happen in the weirdest way. Never would I have expected to meet such an incredible human being and create such a strong bond, all from the comfort of a little Couchsurfing app. Nonetheless, we had agreed that I traveled all the way to Australia to create new memories and focus on myself. Two weeks later, I was boarding a plane on my way to Byron Bay or Byron Bae, as I like to call it. It’s honestly heaven on earth, hipster paradise and vegan-friendly. I was sad to leave Sydney and Tom, but my adventure was just beginning, and I had loads of exploring to do. Byron Bay is the town where nobody works, where everyone drinks lactose-free flat whites and surfs in the afternoon. Forget about getting around by bus or metro, you either have a car or you need to hitchhike. This girl is proud to say that she hitchhiked a couple of times. I also became a professional couch surfer, met some awesome new people, pretended I was vegan and took some actual surf lessons (minus the couch this time). I’d say Byron Bay is the equivalent of the American dream or should I say Australian dream.

 
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One month had passed by and although I never paid for rent, I was already running out of money. Australia is EXPENSIVE AF. All that vegan food wasn’t the most affordable thing on the market you know. I had one month left in Australia before heading to Bali, and my bank account needed a serious kick in the ass. I did not have a trust fund, and I could cross sugar daddy off the list. My only option was to work. Byron Bay was such a small town, there were little to no shops and no way to get around. After looking at my options, I decided to move to Melbourne, the equivalent of Montreal except it’s about three times bigger. Same vibe, loads of bars, coffee shops, offices, people and an actual public transportation service.

Don’t worry this isn’t the end of the story, the rest off Zee’s Australian adventures arrive next week!

Safe travels



Réservons un billet sans-retour pour l’Australie et voyons où cette aventure nous mène

26 octobre, 2017. Je suis assise seule au milieu de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau avec qu’un sac à dos, un bagage à main et un billet sans retour pour Sydney en Australie. J’embarque dans exactement une heure et je ne sais toujours pas où je vais dormir lors de mon arrivée. Je m’apprête à être complètement seule dans un pays inconnu. Puisque la vie de nomade m’attire, je ne sais pas si me prendre un appartement est une bonne idée. Plutôt désespérée, je tente de trouver un hôtel, une auberge de jeunesse ou un Airbnb. Évidemment, tout est excessivement cher. Je n’aurais jamais pensé que partager une chambre avec 8 inconnus me coûterait presque qu’autant que de rester dans un petit motel. Vraiment, 50 $ pour une nuit ? Ça doit être une blague. Soudainement, une idée de génie me vient en tête. Il n’y a pas longtemps, une amie voyageuse à moi, m’avait introduit à l’idée du « Couchsurfing », un service sans frais créé pour aider les voyageurs. Si vous ne connaissez pas le principe et bien, des globes trotteurs donnent la permission à d’autres voyageurs de dormir sur leur canapé et tout cela gratuitement. Ce service fonctionne exactement comme Airbnb, qui permet de laisser des commentaires afin d’éviter des situations peu agréables. Je sais exactement à quoi vous pensez :

« OMG, dormir sur le canapé d’un inconnu? Es-tu tombée sur la tête Zee?

Puisque j’étais une petite nouvelle sur l’application, je n’avais pas de commentaires, de connexions et avec la chance que j’ai, PERSONNE ne voulait de moi. J’ai été rejeté à maintes reprises et il me restait qu’un seul essai. À mon grand désavantage, l’application permet l’envoi de seulement 10 messages par mois avant d’avoir à payer. Sur mon dernier essai, j’ai réussi à contacter le meilleur hôte au monde : Tom (Salut Tom). Ce qui s’est passé avec Tom sera peut-être sujet à une autre publication, mais pour l’instant, retournons à mes aventures australiennes. Je me suis installée chez lui pour un certain moment lorsque j’étais à Sydney. C’était super, mais tout de même un peu bizarre. C’est magique comment la vie peut vous surprendre aux moments les moins attendus. Je n’aurais jamais cru pouvoir rencontrer une personne aussi fantastique et pouvoir créer un lien aussi fort grâce à une simple application. De toute façon, j’avais pris la décision de vivre de nouvelles expériences et de prendre du temps pour moi, lors de ce voyage. Ce n’était pas le temps de devenir la copine à Tom. Deux semaines plus tard, j’étais à bord d’un avion en direction de Byron Bay ou Byron Bae, comme j’aime l’appeler. C’est littéralement le paradis sur terre, le coin des “hipsters” et la ville adéquate pour les végétaliens. J’étais triste de partir de Sydney et de laisser Tom derrière, mais l’aventure m’attendait et j’avais encore plein de choses à découvrir. Byron Bay est une ville où le travail est pris à la légère, où tout le monde boit des allongés sans lactose et où la majorité de l’après-midi se déroule sur une planche de surf. À moins de posséder une voiture ou de faire du pouce, il n’y a aucun moyen de se déplacer (Eh oui, les transports en commun n’existent pas là-bas). Je suis fière de vous annoncer que j’ai fait du pouce pour la première fois de ma vie ! Je suis aussi devenue la reine du “Couchsurfing”, j’ai rencontré énormément de gens, fait semblant d’être végétalienne et je me suis inscrite à des cours de surf (sans le couch cette fois-ci). Je pourrais dire que Byron Bay est l’équivalent du rêve américain, ou devrais-je dire, le rêve australien. Après un mois d’aventures, mon portefeuille tirait à sa fin. Même si je ne payais pas pour mon logement, mon argent disparaissait à vue d’œil. La vie en Australie est, en effet, très chère. Il me restait exactement un mois avant de quitter l’Australie pour Bali, et mon compte bancaire avait besoin d’un sérieux coup de pouce. Je n’avais pas de fonds de placement, et je pouvais rayer de la carte la possibilité de trouver un “sugar daddy”. Ma dernière option était de travailler. Par contre, Byron Bay n’était en aucun cas la ville idéale due à son manque de transport public et le peu de magasins. Après quelques réflexions, j’ai décidé de déménager à Melbourne, l’équivalent de Montréal si elle était trois fois plus grande. Même ambiance, énormément de bars, de petits cafés, de gens et heureusement, un système de transport en commun ! Ne vous inquiétez pas, ceci n’est pas la fin de l’histoire. Le reste de l’aventure australienne de Zee arrive la semaine prochaine !